La TOIP permet-elle de réduire de moitié sa facture téléphonique ?

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La TOIP
(Telephony Over Internet Protocol) est une révolution de la téléphonie d’entreprise grâce à une technologie innovante dite VOIP ou Voix sur Internet.

Elle permet de faire des économies drastiques sur ses coûts téléphoniques, tandis que la VOIP nous permet de gagner en efficacité. Comment ?

 

COMPRENDRE AVANT TOUT LA DIFFERENCE ENTRE TOIP ET VOIP EN 3 POINTS!

  • La VoIP est une technologie de communications qui s’appuie sur des réseaux compatibles IP pour faire circuler la voix compressée en données numérisées (Audio ou Vidéo). Différents codecs et réseaux sont utilisés respectivement pour la compression de la voix et sa transmission. Ces réseaux peuvent être privés, filaires (câble, ADSL, fibre optique …) ou Internet entre autres.
  • La ToIP est la solution technique qui désigne le procédé par lequel le réseau (Ex : Internet) est utilisé pour transmettre la voix. En d’autres termes, on parle de TOIP quand la communication en VOIP passe par un réseau IP jusqu’aux terminaux utilisateurs.  Ces derniers sont des « IP-Phones » (pour les  téléphones) et, « soft-phone » pour désigner le PC transformé en téléphone.

 En résumé la VOIP comprend plusieurs catégories de communication dont la TOIP. Cette dernière permet les échanges de téléphone à téléphone tandis que la première offre une multitude de services et applications dont :

  • la convergence de tous les postes informatiques d’une entreprise en un seul réseau unifié à travers le triple Play (voix, données, vidéo).
  • le couplage téléphonie – informatique.
  • la messagerie vocale unifiée avec serveur inter actif en réception et dispatching des appels entrants de l’entreprise par un standard automatisé.
  • Le numéro unique professionnel permettant de transformer son mobile en terminal VoIP et de rester joignable à tout moment et en tout lieu sur le même numéro.
  • Les Outils collaboratifs (instant messaging, présentiel, web Conferencing…).

 

ECONOMISER EN DEPENSES ET GAGNER EN EFFICACITE !

Epiphénomène au début des années 2000, la VOIP est devenue un investissement incontournable dans la stratégie des entreprises : éditeurs, constructeurs, intégrateurs etc. 

Selon une étude publiée par l’Idate (spécialisée dans l’économie numérique), les PME françaises ayant souscrit à la VOIP/TOIP est passée de 7% en 2006 à 46% en 2008. Aujourd’hui elles sont plus de 75%.

Si la TOIP/VOIP séduit autant les entreprises, c’est avant tout grâce aux économies immédiates qu’elle permet sur les coûts télécoms.

A noter que les effets de la réduction se font sentir dès 2000 euros de consommation moyenne et avoisinent les 15 à 25%.

Plus l’activité téléphonique est élevée, plus cette réduction est donc visible et peut atteindre facilement 50% dans le long terme.

Tout ceci résulte d’une optimisation de la gestion :

- Des coûts téléphoniques avec des :

  • Appels téléphoniques inter-sites : gratuits et sans frais, quel que soit le nombre de sites et leur distance dans le réseau privé d’entreprise.
  • La téléphonie IP est donc extrêmement avantageuse et parfaitement adaptée pour des sites géographiques multiples.
  • Appels sortants de l’entreprise : considérablement réduits avec des prix bien plus bas qu’avec la téléphonie classique. Cela est d’autant plus remarquable pour les appels à
     l’international.
  • La distance n’impacte plus l’augmentation du prix de la communication. Un centre d’appels par exemple, aura les mêmes frais téléphoniques indépendamment de la localisation de ses clients dans le monde.

 - Des infrastructures et des ressources mutualisées avec une :

  • Forte réduction des abonnements opérateurs, mutualisation des liens WAN.
  • Simplification de l’architecture réseau voix/data convergée sur un socle unique.
  • Fusion et rationalisation des équipes d’exploitation.
  • Rationalisation du nombre de prestataires, de fournisseurs et des contrats de maintenance.

 - De la contrainte investissement, transformée en opportunité accessible !

  • Un ROI satisfaisant à un terme plus ou moins court.                                              
  • Un QoS (quality of service) à la limite supérieur à celui d’un système traditionnel selon 82% des PME ayant migré vers la TOIP/VOIP (source Scholè - 2010).
  • Possibilité de migrer vers la TOIP sans frais supplémentaires en utilisant la connectique du réseau existant de l’entreprise. 
  • Le coût d'acquisition global (mini-standard IP et installation) est d’environ 1 000 euros par poste téléphonique IP. On peut toutefois opter pour la seule location des postes (environ 15 euros par mois, hors coût d'installation) et confier la maintenance à un intégrateur pour moins de 300 euros par mois.
  • Pluralité des prestataires sur le marché de la ToIP ayant fini de créer une sorte d’oligopsone dont la concurrence agit sur la baisse des prix des prestations. 

Pour reprendre un expert, la VoIP est devenue presque une "discipline informatique" à elle seule, tant les espoirs et attentes sont grands à son égard, et ses impacts réels sur le système d’information global et sur la façon de travailler au quotidien. Les gains de productivité et l’amélioration de la joignabilité constituant aujourd’hui des enjeux majeurs pour les entreprises.

Il faut citer à ce titre le grand public qui, comme les TPE, privilégient de plus en plus des solutions applicatives de type whatsapp, viber (…) au détriment de la téléphonie traditionnelle.

La VoIP comptait déjà en France 4,8 millions d'abonnés, soient 40% des abonnés haut débit en 2006. Ceci représentait 4,38 milliards de minutes de communications natives VoIP (+143% en un an).

Aujourd’hui, la « voix sur large bande » remplace progressivement le service téléphonique traditionnel sur bande étroite (RTC) avec plus de 22,8 millions de souscriptions en croissance en 2015 - source Arcep.


iConsultant est une ESN qui offre l’ingénierie et l’accompagnement pour la mise en place d’un projet ou la migration vers la ToIP. Fort d’une expérience de 7 ans, sa performance croissante témoigne de son professionnalisme envers ses clients, avec une équipe de jeunes consultants expérimentés  et motivés en ToIP/VoIP, leur cœur de métier.

http://www.zdnet.fr/actualites/voip-et-toip-panorama-du-marche-en-france-39364542.htm

http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-fiscalite/budget-financement/reduire-sa-facture-telephonique-avec-internet-et-la-voip_1517416.html

http://www.art-telecom.fr/fileadmin/reprise/observatoire/2-2015/obs-marches-T2_2015.pdf

https://fr.wikipedia.org/wiki

 

Danger des objets connectés : sécurité informatique

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Sécurité informatique : le danger des objets connectés

 

Même si la cybercriminalité n’est pas un nouveau phénomène, elle connaît une évolution. Par conséquent les risques évoluent également. En effet, désormais tout le monde peut être touché : des particuliers, des entreprises, des organisations publiques ou privées mais aussi des Etats. L’émergence de nombreux objets connectés accentue ce phénomène ce qui suscite de nouvelles préoccupations, comme le montrent les conférences de Defcon et Black Hat, tenues en juillet à Las Vegas.

Lors de ces démonstrations de hacking dont le thème principal était pour cette année : les objets connectés ; les pirates prennent le contrôle de ces « mini-ordinateurs » pour en montrer les dangers. Trois de ces opérations ont notamment retenues l’attention : la prise de contrôle à distance d’une voiture, le détournement d’un fusil intelligent et le piratage d’un lecteur de cartes bancaires.

En effet, Charlie Miller et Chris Valasek, deux chercheurs, ont réussi à prendre le contrôle d’une Jeep Cherokee (Fiat Chrysler) à distance. Ils se sont amusés à manipuler la ventilation et la radio, mais beaucoup plus grave, ils sont parvenus à couper le moteur de la voiture alors qu’elle était sur l’autoroute, à rendre les freins inactifs et à prendre le contrôle du volant. La plupart des nouvelles options des voitures connectées ne dépendent effectivement pas d’un logiciel installé à l’intérieur de la voiture mais d’internet, ce qui les rend plus vulnérables aux attaques. Face à cette démonstration Fiat Chrysler a réagi rapidement en rappelant 1,4 million de véhicules afin d’installer un logiciel pour résoudre le problème. D’autres constructeurs automobiles ont fait de même afin de prévenir un potentiel risque.

De même, un couple de pirate, Michael Auger et Runa Sandvik, est parvenu à prendre le contrôle d’un fusil intelligent et peut désormais lui faire rater sa cible. Initialement réglé pour ne jamais se tromper, les hackers ont découvert les failles du fusil TrackingPoint 338TP en le démontant. Il leur est désormais possible de modifier les paramètres balistiques du fusil à distance via le Wifi. Même s’il est possible de modifier de façon permanente la visée de l’appareil et de faire en sorte que le tireur n’atteigne jamais sa cible, il n’est heureusement pas possible de tirer à distante, en effet, il est nécessaire d’enclencher la gâchette manuellement!

Enfin, dernière démonstration ayant retenu l’attention : un lecteur de cartes bancaires piraté avec facilité. Ce lecteur de paiement par téléphone (de la société Square) peut être détourné pour récupérer des données ou même facturer de faux achats grâce à des outils simples comme un tournevis, un câble et un fer à souder. Toutefois, cela ne concerne que les cartes américaines qui fonctionnent encore avec une bande magnétique, contrairement aux cartes européenne qui utilisent une puce.

Sachant qu’il est prévu que 100% des voitures soient connectée d’ici 2025, ces récentes démonstrations ont de quoi faire peur. Toutefois il faut relativiser, ces risques ne concernent pas tous les objets connectés et tous les habitants ne sont pas menacés. De plus, ce type d’évènement à un rôle nécessaire à la détection de failles, pour ensuite pouvoir les corriger. Ainsi, les entreprises concernées ne peuvent pas se reposer sur leurs acquis et doivent continuer d’améliorer leur système de sécurité. Par ailleurs, pour encadrer et limiter au mieux ces risques, de nouvelles lois vont être appliquées. Les entreprises devront alors modifier leurs produits pour les rendre conformes aux nouvelles législatives. Les Etats-Unis ont déjà commencé à se mettre à jour, ce n’est qu’une question de temps avant que les pays Européens suivent le mouvement. 

 

http://www.zdnet.fr/actualites/securite-it-ce-qui-se-prepare-pour-les-2-a-3-ans-a-venir-39823298.htm

http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/021260556269-linternet-des-objets-face-a-la-menace-du-piratage-1144262.php

http://www.lesechos.fr/journal20150727/lec2_entreprise_et_marches/021228902399-des-pirates-informatiques-ont-pris-le-controle-dune-voiture-chrysler-1139999.php

http://www.01net.com/actualites/black-hat-2015-ils-ont-pirate-un-fusil-connecte-661666.html

http://www.01net.com/actualites/un-lecteur-de-cartes-bancaires-pirate-en-10-minutes-661641.html

http://www.mobilitytechgreen.com/voitures-connectees-marche-en-forte-croissance/

 

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Les TIC : Secteur d’avenir !

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Les recrutements de cadres dans les TIC pour 2014 sont estimés à 35 000. Les besoins globaux seront beaucoup plus importants dans les années à venir : la France aura besoin de nombreux experts, notamment dans le Web où l’on estime une augmentation de 15 000 nouveaux emplois d’ici 2018 et dans le e-commerce (5 000 emplois). Au total, cela pourrait représenter entre 450.000 et 500.000 professionnels du numérique et de l'informatique d’ici 2016.

 

Des métiers transverses

Côté utilisateurs, pour exemple et sur la partie web seulement, la France comptait 43,2 millions d'internautes en 2013, 27 millions de mobinautes et 11,2 millions d’utilisateurs tablettes. Concernant le secteur des télécoms et des réseaux, il continue d’exploser avec la téléphonie mobile (déjà 24 millions de smartphones en France en 2012). Des besoins consommateurs finaux en perpétuelle évolution.

Et pour répondre à cette demande, les métiers des TIC sont transverses et concernent tous les secteurs d’activité. Et où trouve-t-on ces métiers ? Partout : bureaux d’études, services administratifs, usines, hôpitaux, commerces, entreprises de services, secteurs public ou privé...

 

L’emploi dans les TIC en quelques chiffres 

  • 36 872 cadres recrutés en 2012, 31 660 en 2013,
  • 42% de ces recrutements concernent les jeunes diplômés de moins d’un an, 32% ceux ayant entre 1 et 5 ans d’expérience, 14% pour ceux ayant entre 6 et 10 ans d’expérience
  • 84% des emplois concernent l’informatique, 9% le commercial, 7% la R&D
  • Plus de 50% des opportunités sont en Ile de France
  • 76 744 demandeurs d’emploi en informatique-télécoms, dont plus presque 21 000 en études et de le développement informatique, plus de 26 000 dans la réalisation de contenus multimédias et autant dans la maintenance informatique et bureautique. (selon Pôle emploi 2013)
  • Le service informatique représente de réelles dépenses chez les entreprises et plus de 350 000 emplois
  • ½ informaticiens travaillent pour des éditeurs de logiciels ou des sociétés de services
  • En 2014, 85% des diplômés étaient en poste l'année suivant l'obtention de leur diplôme
  • Et concernant les salaires : entre 100 000 et 160 000 euros, c’est ce que gagne un directeur des systèmes d’information, entre 75 000 et 120 000 euros pour un directeur technique,  entre 70 000 et 110 000 euros pour un directeur de projet,  entre 75 000 et 120 000 pour un directeur études et développement, 60 000 et 85 000 euros pour un architecte logiciel et architecte réseaux télécoms, 42 000 et 70 000 euros pour un chef de projet (MOA/AMOA/MOE), 40 000 et 65 000 euros pour un ingénieur développement (PHP, Java, J2EE, C++, .Net…) et administrateur système et réseau, 20 000 et 24 000 euros pour un technicien helpdesk, 18 000 et 22 000 euros pour un Hotliner.

 

Des métiers encore et toujours en mutation

De nouvelles compétences s’ajoutent à ces métiers dont les qualifications sont de plus en plus duales. Du conseil à la maintenance en passant par la conception, l’intégration, l’assistance ou l’infogérance,  les services informatiques sont présents à toutes les phases d’un projet y compris en amont et en aval. Les entreprises revoient et modifient les profils professionnels qu’elles recherchent.

Par conséquent, les spécialistes du secteur sont de plus en plus diplômés : 62% ont un bac+3, voire 42% un bac +5, des chiffres qui continuent d’augmenter.

De nouvelles spécialités émergent dans un grand nombre de domaines : cloud computing, big data, e-commerce, communications unifiées, systèmes embarqués, internet mobile, paiement sans contact, green IT, internet des objets connectés, smart grid, etc.

A court terme, l’Apec estime le recrutement de 35 000 cadres dans les TIC en 2014. Les besoins globaux seront beaucoup plus importants dans les années à venir : la France aura besoin de nombreux experts, notamment dans le Web où l’on estime une augmentation de 15 000 nouveaux emplois d’ici 2018 et dans le e-commerce (5 000 emplois). Au total, cela pourrait représenter entre 450.000 et 500.000 professionnels du numérique et de l'informatique d’ici 2016. Et les besoins des recruteurs, qu’il s’agisse d’entreprises « classiques » ou d’ESN, s’annoncent d’autant plus importants que les départs à la retraite seront nombreux et qu’on constate une pénurie de certains profils : concepteurs développeurs (Java, Dot Net, PHP, technologies mobiles), experts UNIX, SAN ou encore cadres dans la virtualisation et les télécoms.

 

iCONSULTANTS recrute des consultants à fort potentiel souhaitant participer à un projet d'entreprise, qui s’appuie sur la qualité et qui valorise ses clients et collaborateurs. Développeurs, architectes réseaux, ingénieurs système, vos profils nous intéressent. Rendez-vous sur http://iconsultants.fr/.

 

A l’origine des métiers du numérique

S’il est difficile de déterminer très précisément quand est apparu l’informatique, certains évènements ont marqué l’histoire des TIC et par conséquent les métiers de ce secteur. Quelques dates à retenir :
  • 1834 : Charles Babbage imagine la machine analytique, machine à calculer et ancêtre des ordinateurs.
  • 1938 : Le calcul numérique remplace le calcul analogique.  
  • 1949 : Aux Etats-Unis, John P. Eckert et John W. Mauchly, pionniers de l’informatique, mettent en place le premier ordinateur entièrement électronique et connu sous les noms de machine de Turing, Bombe ou encore E.N.I.A.C..
  • 1969 : Internet voit le jour avec le réseau Arpanet mis en place par la D.A.R.P.A. Ce système qui permet d’interconnecter des machines pour accélérer le transfert de connaissances est rapidement suivi par trois autres projets : Rand aux USA, NPL en Angleterre, Cyclades en France. Ces derniers sont les fondations de notre internet moderne.
  • 1981 : Les premiers ordinateurs personnels et portatifs (PC) apparaissent aux débuts des années 1980. Les ordinateurs étaient jusqu’alors employés dans les domaines scientifique ou militaire.
  • 1990 : Le Web, World Wild Web fait ses débuts. On assiste à une accélération des transformations des TIC.

B.H

 

McKinsey & Company (2011), Impact d'internet sur l’économie française ; comment internet transforme notre pays 

http://www.lefigaro.fr/emploi/2014/06/15/09005-20140615ARTFIG00205-les-technologies-de-l-information-un-passeport-pour-l-avenir.php

http://www.entreprises.gouv.fr/files/files/directions_services/politique-et-enjeux/innovation/tc2015/technologies-cles-2015-tic.pdf

http://munci.org/Non-pas-34-000-ni-57-000-mais-au-final-plus-de-76-000-demandeurs-d-emploi-en-France-dans-les-metiers-IT-Informatique-Telecoms

http://www.entreprises.gouv.fr/files/files/directions_services/politique-et-enjeux/innovation/tc2015/technologies-cles-2015-tic.pdf

http://jd.apec.fr/Emploi-stage/Marche-Emploi/Fiches-Apec/Fiches-secteurs/Les-activites-economiques/Travailler-dans-les-activites-informatiques/(linked)/41526

http://www.experts-recrutement.fr/communautes-cadres/technologies-de-l-information/Pages/actualite-techologies-information-sept-2011.aspx

http://www.onisep.fr/Decouvrir-les-metiers/Des-metiers-par-secteur/Informatique-internet-et-telecoms-des-debouches-pour-les-debutants

http://www.zdnet.fr/actualites/chiffres-cles-emploi-et-salaires-des-jeunes-diplomes-de-l-it-39790311.htm